Football - Ligue 2 - 20:30
Le Mans
Lens
Football - Ligue 2 - 20:30
Arles-Avignon
Le Havre
Football - Ligue 2 - 20:30
Nîmes
Auxerre
Football - Ligue 2 - 20:30
Laval
Châteauroux
Football - Ligue 2 - 20:30
Istres
Nantes
Football - Ligue 2 - 20:30
En Avant Guingamp
Dijon
Football - Ligue 2 - 20:30
Clermont
Chamois Niort
Football - Ligue 2 - 20:30
Sedan
Angers
Football - Ligue 2 - 20:30
Caen
GFC Ajaccio
Football - Ligue de..hampions - 25/05
Borussia Dortmund
Bayern Munich
Football - Ligue 1 - 26/05
Toulouse
Montpellier
Football - Ligue 1 - 26/05
Lorient
Paris SG
Football - Ligue 1 - 26/05
Bordeaux
Evian Thonon
Football - Ligue 1 - 26/05
Lille
Saint-Etienne
Football - Ligue 1 - 26/05
Ol.Marseille
Reims
Football - Ligue 1 - 26/05
Olympique Lyonnais
Rennes
Football - Ligue 1 - 26/05
Valenciennes
Troyes
Football - Ligue 1 - 26/05
SC Bastia
Sochaux
Football - Ligue 1 - 26/05
Ajaccio
Nice
Football - Ligue 1 - 26/05
Brest
Nancy
Rugby - Top 14 - 21:00
Toulon
Toulouse

Gilbertomètre

jeudi 9 août 2012

Iran : des médailles de combat

brisbois.jpg

A Téhéran, on a sa propre vision de l’événement. En Iran, les Jeux Olympiques ne sont pas qu’une question de sport et de spectacle, mais plutôt une histoire de confrontation, de lutte de pouvoir, et de religion. Avec, comme toile de fond, la haine de l’état israélien. Quelques jours avant l’ouverture des Jeux, Benjamin Netanyahou, le premier ministre de l’état hébreu, se déclarait d’ailleurs vigilant après les révélations d’un journal britannique qui évoquait la recherche à Londres d’un groupe lié à l’Iran et au Hezbollah qui prépareraient des attentats.

Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a répété plusieurs fois qu’Israël allait disparaitre. Ahmadinejad qui voit des signes sionistes même aux Jeux Olympiques… Quand le comité d’organisation des Jeux de Londres a dévoilé le logo officiel de l’épreuve il y a un an, les Iraniens ont officiellement protesté auprès du CIO, voyant dans ce logo carré découpé en quatre morceaux le mot Zion, ou Sion. Ce qu’ont fermement démenti les Londoniens. Mahmoud Ahmadinejad voulait venir à Londres pour soutenir les athlètes iraniens, ce que le gouvernement britannique a fermement refusé. En novembre 2011, la Grande-Bretagne a fermé son ambassade à Téhéran après son saccage par des étudiants islamistes. Ahmadinejad a réagi en expliquant, je cite que « les ennemis ne veulent pas que nos athlètes remportent des médailles. Mais nos jeunes doivent être présents aux Jeux Olympiques et à l’instar d’Arash, apporter de nouveaux motifs de fierté à l’Iran islamique ». Arash, héros mythique de l’ancienne Perse, avait été chargé de tirer une flèche avec son arc pour déterminer les frontières du pays. Selon le récit antique, il y avait mis toute sa force à tel point qu’il s’était consumé. Arash semble s’être réincarné en lutteur, discipline où les Iraniens brillent à Londres.

En lutte, l’Iran a déjà remporté trois titres olympiques. A ajouter à une médaille d’or, deux médailles d’argent et une médaille de bronze à l’haltérophilie. Des titres qui garantissent à leur retour une rente à vie aux médaillés. Mais pas forcément le traitement princier reçu en 2004 par Arash Miresmaeli. Il y a huit ans, après les JO d’Athènes, ce judoka était reçu en héros à Téhéran. Pas pour une médaille, mais parce qu’il avait refusé de combattre contre un adversaire israélien dans le tournoi olympique de judo…

Gilbert Brisbois






REAGIS A L'ANTENNE EN APPELANT LE 32 16 et n'hésite pas à laisser tes commentaires sur le blog et la page Facebook de l'After !!! Suivez les meilleures déclarations sur le compte Twitter de l'After : ''@AfterRMC

mercredi 8 août 2012

Petit pays, grande medaille !

brisbois.jpg

Malaisie, Venezuela, Grenade, Estonie, Ouzbekistan, Guatemala… Ils sont nombreux ces pays généralement absents des palmarès à s’enflammer pour leur seule médaille. Ils transforment ce podium en un événement historique pour la patrie. Chypre, par exemple, a décroché hier la première médaille olympique de son histoire grâce à Paulos Kontides, deuxième à la voile dans la série Laser. La presse chypriote en a fait ses gros titres, expliquant que cette médaille était la première bonne nouvelle depuis longtemps pour le pays, dans un contexte de crise économique totale à Chypre, qui subit de plein fouet la crise grecque. Le Président de la république chypriote a promis d’attendre son médaillé au pied de l’avion à son retour, et une parade est programmée à Limassol, la ville de Kontides.

Le Guatemala s’est également enflammé pour la première médaille d’argent de son histoire, décrochée avant-hier sur le 20 km marche par Erick Barrondo. Tout comme la petite île de Grenade dans les Caraïbes. Grenade, juste deux fois plus grande que l’île d’Oléron, était surtout célèbre pour ses noix de muscade, ses clous de girofle et l’invasion américaine dont elle a été victime en 1983, quand des Grenadins y avaient décrété un état socialiste… Mais depuis avant-hier, Grenade est aussi connue grâce à Kirany James, champion olympique du 400m, qui a fait ensuite l’éloge de son petit pays méconnu. L’Ouzbek Rishod Sobirov, seul médaillé de son pays au judo, peut lui regretter de n’avoir que le bronze. Avec l’or, il aurait reçu une prime d’un million de dollars de l’état ouzbek, qui n’attendait que ça pour réaliser une belle opération de communication internationale.

Certains athlètes médaillés deviennent même de vrais ambassadeurs de leur micro-état après leurs médailles. C’est le cas, par exemple, du champion du monde du 100m Kim Collins, qui vient du minuscule archipel de Saint Kitts et Nevis, situé dans les Caraïbes, au Nord de la Guadeloupe. Collins, à la surprise générale est devenu champion du monde en 2003 et depuis, il est l’ambassadeur itinérant de son pays. Un portrait géant de l’athlète accueille tous les visiteurs qui débarquent sur l’aéroport local, et son forfait de dernière minute ici à Londres a catastrophé son île. Collins explique avoir renoncé à courir le 100m des Jeux car l’encadrement de l’équipe de Saint Kitts et Nevis voulait le sanctionner pour avoir quitté le Village olympique après avoir rejoint son épouse dans un hôtel londonien. Du coup, Kim Collins ne veut plus courir pour son pays. Et depuis ses compatriotes accusent les entraîneurs de crime de lèse-majesté !

Gilbert Brisbois






REAGIS A L'ANTENNE EN APPELANT LE 32 16 et n'hésite pas à laisser tes commentaires sur le blog et la page Facebook de l'After !!! Suivez les meilleures déclarations sur le compte Twitter de l'After : ''@AfterRMC

mardi 7 août 2012

Pour le sport grec, c'est aussi la crise

brisbois.jpg

La Grèce, pays originel des Jeux Olympiques, a bien du mal à honorer son héritage sur les terrains. La crise grecque touche le sport de plein fouet. Il est loin le temps des Jeux antiques où les Grecs trustaient la quasi-totalité des médailles sous le soleil d’Olympie. Aujourd’hui, la Grèce a toujours le privilège de défiler en tête de toutes les nations lors de la cérémonie d’ouverture, mais c’est bien le seul moment où les Grecs sont devant les autres ici à Londres. Depuis le début des Jeux, les athlètes héllènes ont décrochés deux petites médailles de bronze au judo et à l’aviron.

On est très loin des 16 médailles, dont 6 titres olympiques décrochées à la maison en 2004, lors de Jeux d’Athènes. Il y a huit ans, le sport grec était flamboyant quelques semaines après sa victoire à l’Euro de foot au Portugal. Depuis, il se meurt et suit les courbes catastrophiques des indicateurs économiques du pays. Les installations des Jeux d’Athènes sont quasiment toutes laissées à l’abandon ou en ruine, au point que certains stades sont interdits aux athlètes car déclarés insalubres. L’équipe d’athlétisme, par exemple, n’a plus de terrain d’entraînement à cause de la présence de germes et de rongeurs dans son stade, faute d’argent pour l’entretien.

Le budget public dédié à la préparation des Jeux Olympiques a été divisé par deux en un an. Et la Grèce a du coup eu beaucoup de mal à composer une équipe de 105 athlètes pour venir à Londres. Spyros Kapralos, ancien président du comité d’organisation des Jeux d’Athènes, et aujourd’hui président du comité olympique grec, reste positif. Il estime que ces difficultés vont sur motiver ses athlètes. Ce qui est loin de se vérifier pour l’instant à Londres.

La délégation grecque doit, en plus gérer plusieurs scandales. Deux athlètes ont été exclus de l’équipe avant les Jeux : la triple sauteuse Voula Papachristou, qui vit avec un des leaders de l’extrême droite grecque, a été renvoyée à la maison après avoir posté un tweet raciste sur son compte personnel. Alors que le virus du Nil occidental a fait deux morts en Grèce, Papachristou a tweeté, je cite : « Avec autant d’Africains en Grèce, au moins les moustiques du Nil occidental mangeront de la nourriture maison ».

Autre scandale, le contrôle positif du sauteur en hauteur champion du monde en salle, Dimitris Chondrokoukis. Un stéroïde anabolisant a été détecté dans son sang. Il a lui aussi été renvoyé au pays alors qu’il représentait la seule vraie chance de médaille d’or de la Grèce dans ces Jeux Olympiques.

Gilbert Brisbois






REAGIS A L'ANTENNE EN APPELANT LE 32 16 et n'hésite pas à laisser tes commentaires sur le blog et la page Facebook de l'After !!! Suivez les meilleures déclarations sur le compte Twitter de l'After : ''@AfterRMC

lundi 6 août 2012

Ces athlètes qui font défection

brisbois.jpg

Drôle d'histoire que celle de ces athlètes qui profitent des Jeux Olympiques pour faire défection, à la recherche d’une vie meilleure dans le pays qui organise l’événement…

Depuis les années 60 et le début de la guerre froide, les compétitions olympiques regorgent d’anecdotes d’athlètes qui s’échappent. Ils profitent de la folie des Jeux pour déjouer la surveillance de leurs entraîneurs et garde chiourmes pour tenter leur chance loin de leur pays d’origine.

Cette année, à Londres, on compte déjà quatre sportifs qui ont fait défection : trois Soudanais et une Camerounaise. Les trois Soudanais sont des athlètes venus en Grande-Bretagne pour participer au camp d’entraînement pré-olympique de leur équipe nationale qui a eu lieu à Middlesbrough mi-juillet. Ils en ont profité pour s’échapper et demander l’asile politique. Le chef de la délégation olympique soudanaise a expliqué, je cite : « Des groupes armés du Darfour ont convaincu ces athlètes de demander asile pour mettre le gouvernement soudanais dans l’embarras ».
Le cas de la Camerounaise Drusille Ngako est différent. La gardienne de but de l’équipe de football féminine du Cameroun a choisi de quitter ses coéquipières en pleine compétition olympique, expliquant que sa présence dans l’Union Européenne était une opportunité unique de tenter sa chance dans des clubs du continent et de quitter son pays où elle vit dans la misère…

% Mais dans l’histoire, la délégation la plus concernée par les défections en série est celle de Cuba. Pour les sportifs cubains, profiter d’une compétition sportive hors de leur île est depuis de longues années synonyme d’occasion d’évasion. Que ce soit lors des compétitions de base-ball, le sport national à Cuba, de foot, de volley ou lors des Jeux Olympiques, il est rare que les Cubains rentrent à la maison au complet…

A tel point que Cuba hésite régulièrement à participer aux compétitions sportives internationales, chaque défection étant saluée et médiatisée par les opposant au régime installés à l’étranger. L’an dernier, lors d’un tournoi de football aux Etats-Unis, deux joueurs cubains s’étaient échappés par la fenêtre de leur hôtel malgré une surveillance stricte, pour rejoindre la voiture d’un opposant qui les attendait. Le plus célèbre de ces exilés est le boxeur champion olympique Joel Casamayor, qui s’est fait la belle lors d’un stage au Mexique juste avant les Jeux d’Atlanta en 1996.

Le record a été établi en 1994, quand quarante sportifs de Fidel Castro avaient refusé de rentrer lors d’une compétition à Porto Rico. La fuite de sportifs est aussi devenue une spécialité cubaine parce que le régime laisse les familles de ces sportifs tranquilles. En Corée du Nord, par exemple, aucun athlète n’ose franchir le pas. La dictature nord-coréenne prend soin de les prévenir avant leur départ qu’en cas de défection, leurs proches rejoindraient directement un camp de travail. Où la durée de vie est dramatiquement très limitée…

Gilbert Brisbois






REAGIS A L'ANTENNE EN APPELANT LE 32 16 et n'hésite pas à laisser tes commentaires sur le blog et la page Facebook de l'After !!! Suivez les meilleures déclarations sur le compte Twitter de l'After : ''@AfterRMC

vendredi 3 août 2012

« JO-politique »

brisbois.jpg

Ce matin, avait lieu un match lourd de sens dans la compétition de tennis de table masculine par équipe, entre la Corée du Sud et la Corée du Nord. Le tirage au sort a été coquin en opposant au premier tour de la compétition ces deux pays qui sont officiellement en guerre depuis 1950. Car même si la guerre de Corée s’est terminée en 1953, les deux nations n’ont jamais signé de traité de paix depuis lors. Ces derniers mois, la mort du dictateur nord-coréen Kim Jong Il, auquel a succédé son fils Kim Jong Un, laissait espérer un réchauffement diplomatique entre les deux frères ennemis. Espoir déçu. Les frontières du Nord ont été fermées à double tour par le nouveau guide suprême, titre officiel de Kim Jong Un…

Sur le terrain sportif, cette haine a déjà posé de nombreux problèmes. De récents matchs de football entre les deux équipes ont été programmés sur terrain neutre, et parfois sans hymne ni drapeau : les Nord-Coréens refusent d’entendre ou de voir les symboles nationaux du Sud. L’incident le plus récent date d’il y a plusieurs jours, lors du tournoi olympique de foot féminin. Les organisateurs des Jeux Olympiques se sont lamentablement trompés en faisant apparaitre un drapeau du sud à la place de celui du nord sur l’écran géant du stade, au moment des hymnes. Les joueuses nord-coréennes avaient alors quitté le terrain refusant de jouer un match qui a finalement démarré avec une heure de retard. Lors des Jeux Olympiques de Sydney en 2000 et d’Athènes en 2004, les deux Corées avaient pourtant défilé ensemble lors des cérémonies d’ouverture, derrière un drapeau blanc où étaient imprimés les contours de la péninsule coréenne en bleu. Une initiative que le CIO a voulu rééditer ensuite, mais qui est restée lettre morte, vu la détérioration des relations entre les deux pays.

Ce match de tennis de table rappelle l’épisode de la « diplomatie du ping pong » entre Chinois et Américains dans les années 70. A l’époque, les relations sino-américaines étaient gelées. Les pongistes des deux nations se sont rencontrés au Japon et ont sympathisé. Mao Zedong, découvrant cette rencontre, invita les joueurs américains en Chine en 1971. Il s’en suivit une visite du président Richard Nixon à Mao en 1972. Le tennis de table avait servi de préambule à des rencontres de haut niveau entre deux pays en pleine guerre froid. Peut-être que la rencontre de ce vendredi entre les deux Corées déclenchera aussi un dialogue actuellement inexistant entre le Nord et le Sud de la péninsule.

Deux pays qui d’ailleurs réussissent très bien leur début de Jeux Olympiques. La Corée du Sud est ce matin sur le podium du tableau des médailles avec 7 titres olympiques, alors que la Corée du Nord a déjà gagné 4 médailles d’or. Le judoka du Nord An Kum-Ae, médaillé d'or en judo dimanche en - 52 kg, bien cornaqué et suivi comme son ombre par les officiels de son pays expliqué qu’il « doit son succès aux grands dirigeants de son pays, au système social bienfaisant et au Parti des travailleurs de Corée ». Une propagande bien huilée !

Gilbert Brisbois




REAGIS A L'ANTENNE EN APPELANT LE 32 16 et n'hésite pas à laisser tes commentaires sur le blog et la page Facebook de l'After !!! Suivez les meilleures déclarations sur le compte Twitter de l'After : ''@AfterRMC

- page 1 de 4

publicité
   L'Afterfoot sur

Infos sport sur RMC

19h02 Tennis - ATP Nice - Monfils en finale
18h53 Tennis - ATP Paire a toujours bon appétit
18h49 Football - Ligue des champions Bayern - Müller : « Nous n'avons pas de faiblesses »
18h43 Football - Ligue1 OM - Baup prolongé jusqu'en 2015
18h33 Football - Esp : Liga Abidal pense à un retour en France !
18h20 Tennis - WTA Strasbourg - Cornet en finale
18h11 Rugby - Top 14 Toulon - Hayman incertain
18h09 Football - Ligue des champions Blanc : « Le Bayern est favori mais... »

les fréquences RMC


JEUX-CONCOURS
MARMARA

Ecoutez RMC tous les jours, jouez dans les Grandes Gueules et dans Luis Attaque pour gagner vos vacances au soleil !
DE MARSEILLE A WEMBLEY : 20 ANS DE LIGUE DES CHAMPIONS

Jouez et gagnez votre maillot dédicacé par Basile Boli !
VERY BAD TRIP 3

Jouez et gagnez un iPad mini et des places de cinéma !
DJANGO UNCHAINED

Jouez et gagnez une télé grand écran Sony, des PS3, des DVD et Blu-Ray !
publicité