





Le couple français réussirait un incroyable pari en étant sacré le mois prochain aux JO de Vancouver.
Clermont-Ferrand, début des années 1980. Isabelle Delobel a cinq ans et vient d’assister à son premier spectacle de patinage artistique. Elle livre alors cette prédiction à sa mère : « Quand je serai grande, je serai championne olympique ». Un rêve de petite fille qu’elle espère concrétiser dans un mois à Vancouver. Mais la facétieuse Isabelle n’a pas fait dans la facilité. Maman d’un petit Loïs depuis le 1er octobre,
Le couple s’est donc entraîné jusqu’au huitième mois de grossesse d’Isabelle, n’excluant que les portés. Le travail a ensuite repris moins d’un mois après l’accouchement. Les cinq ou six heures d’entraînement quotidien mettent les adducteurs à rude épreuve. Mais les progrès observés jour après jour rassurent tout le monde. « L’or olympique est possible, a-t-elle ainsi confié début janvier, lors d'un test de danse originale en vue des Championnats d’Europe et des JO. On est dans les clous. Et le programme long est vraiment très beau. » Mais il faudra être patient pour juger sur pièce.
« Rêver un impossible rêve »
Les champions du monde 2008 et d’Europe 2007 ont en effet décidé de faire l’impasse sur le rendez-vous continental de Tallinn (19-24 janvier). « Pour des raisons purement stratégiques, liées exclusivement à l'effet de surprise, savamment entretenu, d'un nouveau programme libre particulièrement novateur », a expliqué












