




Après Djokovic, place à Federer pour Tsonga. Un nouveau défi qui n'effraie pas le Mousquetaire
Jo-Wilfried, avoir battu Novak Djokovic en quarts de finale de l’Open d’Australie ne serait-il pas le meilleur moment de votre carrière ?
C’est peut-être l’un de mes plus beaux matches oui, parce que c’est en cinq sets, parce que c’est en quart de finale de l’Open d’Australie, parce que c’est Novak Djokovic… J’ai gagné avec la manière. J’ai été vaillant. J’ai vécu un grand moment aujourd’hui.
Racontez-nous un peu cette rencontre…
C’était très disputé, à l’image des deux premiers sets. Dans le troisième, Djoko a tout simplement pratiqué un tennis fabuleux. Mais je me suis accroché. Je ne lui ai pas donné de points gratuitement et c’est ce qui a fait la différence lors de la quatrième manche. Il a eu un petit souci à l’estomac, un coup de fatigue je pense. Moi derrière, j’ai survolé la fin de match.
Vous avez affiché un gros mental pour vous imposer face au Serbe.
On nous reproche souvent, à nous Français, de ne pas avoir de mental. Je viens de prouver que ce n’était pas vrai. Je ne sais pas si j’ai un truc en plus ou pas. J’essaie de faire mon job comme tout le monde et j’essaie de le faire du mieux possible. C’est tout.
En demi-finales, c’est un autre gros morceau qui se présente face à vous, le numéro un mondial Roger Federer. Un peu d’appréhension à l’idée de le jouer ?
Oh…si vous abordez le match en vous disant que c’est une truffe… vous avez déjà perdu. Roger Federer est juste le plus grand joueur de tennis de tous les temps. On est obligé de le respecter. Mais ça ne va pas m’empêcher non plus lui envoyer quelques coups droits. Je vais jouer ma partie à fond.
« Surtout ne pas prendre Federer pour une truffe »
Le Suisse dit « ne pas bien vous connaître »…






