





Tsonga : « Il n’est pas numéro 1 mondial pour rien… et je ne suis pas non plus numéro 10 pour rien ».
Jo-Wilfried, quel bilan tirez-vous de votre Open d’Australie après cette défaite en demi-finale ?
Ça reste un bon tournoi. Je suis content de ma prestation malgré
A quel niveau pensez-vous avoir progressé ?
L’année dernière, j’ai raté des matchs en quarts, mais surtout en huitièmes. Je ne voulais pas faire la même chose contre un Almagro en perdant un match que j’aurais pu gagner. Je ressors en me disant que j’ai progressé dans ce domaine. Les matchs importants et dans lesquels c’est un peu plus serré, maintenant, c’est moi qui passe !
Vous avez également découvert les rencontres en cinq sets…
C’était une grande première. C’est la preuve malgré tout que je suis assez solide. Il ne faut pas que je me pose de questions sur ce genre d’événements. Je dois jouer à fond dès le début des matchs.
« On a envie de tout casser… »
C’est peut-être dans ce domaine que vous avez péché contre Federer en demi-finale…
Il ne m’a pas donné grand-chose. Il a été très véloce et a tout de suite réussi ce qu’il entreprenait. Il y a toujours un aveu d’impuissance dans ces cas là, mais l’important est de garder la tête haute. Il va falloir travailler pour être un jour à
Que vous manque-t-il pour atteindre les sommets ?
La route est encore longue. Même si je ne suis qu’à six sets de remporter le tournoi. C’est court et long à




