





Nicolas Escudé, le pari Julie Coin n’a pas marché. Elle a été battue dans le match décisif par Mélanie Oudin (7/6, 6/4)…
Je lui ai annoncé hier soir (samedi) qu’elle remplacerait Alizé. Elle était prête et elle l’a montré. C’était sa première sélection. Après, c’est comme samedi, lors de la première journée. Cela se joue à des petits détails qui font la différence. Mais il ne faut pas non plus oublier la prestation de Mélanie Oudin, qui a fait deux bons matchs. Le constat est très dur avec ce 3-0. Pourtant, on n’est pas si loin...
Allez-vous aborder les barrages avec un esprit commando ?
Oui. Il y a un vrai risque que
Allez-vous aborder les barrages avec de nouvelles joueuses ?
Le groupe n’a jamais été fermé à personne. Le mode de fonctionnement est ce qu’il est. Tout le monde le connait. Il y aura forcement du sang neuf. Il suffit de regarder pour voir que nos trois meilleurs éléments (Marion Bartoli, n°13 mondiale, Aravane Rezai, n°21, et Virginie Razzano, n°24) ne font pas partie de l’équipe. Mais je ne les intégrerai pas à n’importe quel prix. Tant que je serai à la tête de cette équipe, il n’y aura pas d’entraîneur particulier.
Qu’est-ce qui bloque avec Aravane Rezai ?
C’est un cas avec un passif relativement lourd. Il y a eu beaucoup de tension entre elle et
Quid de Marion Bartoli ?
C’est très compliqué ! L’année dernière, elle nous avait dit qu’elle ne voulait pas participer. A partir de là, les choses sont claires. Tant qu’elle n’écoutera pas une autre personne que son père (qui est également son entraîneur, ndlr), ça sera forcement compliqué. Cela ne sert à rien d’en parler.















