





Le constat est abrupt. Sans ses meilleurs éléments, l’équipe de France n’a pas existé face à des Américaines privées des sœurs Williams. Dans deux mois et demi, les Bleues joueront leur survie dans le groupe mondial pour la troisième année de suite. Avec un réel risque de quitter l’élite pour la première fois depuis la naissance de
Avec seulement trois joueuses dans le Top 50 (Bartoli, Rezaï et Razzano), toutes absentes dans le Nord, le vivier tricolore post-Mauresmo apparait trop limité pour faire la fine bouche. Surtout quand celle qui est bombardée leader, Alizé Cornet, craque systématiquement sous le poids de l’émotion. Au point de forcer le capitaine tricolore Nicolas Escudé à tenter un coup de poker en lançant hier la néophyte Julie Coin, à 2-0. Sans succès.
« Au vu de nos classements, on nous demande de sortir des grosses perf’, constatait Coin après sa défaite fatale contre Melanie Oudin (7-6, 6-4). Si Bartoli (13e) était là, elle serait favorite sur le papier, ce qui est rarement notre cas. » Oui, mais Marion Bartoli « refuse d’écouter quelqu’un d’autre que son père (et entraîneur) », regrette Escudé, qui refuse d’intégrer les meilleurs joueuses « à n’importe quel prix ». Capitaine depuis décembre 2008, il ne déviera pas de sa logique : « Tant que je serai à la tête de cette équipe, il n'y aura pas de coach particulier (lire ci-contre). »
La porte est en revanche ouverte pour Aravane Rezaï (21e). Désormais sous la coupe de Patrick Moratoglou,
Affiche des demi-finales de
Italie – République tchèque
Etats-Unis - Serbie ou Russie















