





Ce lundi après-midi, les joueurs parisiens se sont retrouvés pour la première fois depuis l’humiliation subie contre Lorient (3-0) samedi. Face à la menace des supporters en colère, le club avait prévu un dispositif de sécurité renforcé au Parc des Princes où la séance se tenait à huis clos. Pas moins de quinze stewards, un fourgon de police et une patrouille étaient présents pour éviter tout incident. Dissuasif ? Possible. Aucun supporter n’est en tout cas venu manifester devant l’enceinte parisienne.
Ses méthodes et notamment ses critiques passent mal auprès d’une partie du groupe. Le Kanak s’en défend : « Niveau management, on emploie tous les leviers. Parfois, il faut gueuler. A d’autres moments, il faut les encourager. Aujourd’hui, ils ont besoin d’être aidés. Il faut tout essayer. » Kombouaré avoue ne rien regretter de ses propos. Fragilisé, l’entraîneur parisien ne veut pourtant pas baisser les bras alors que le Parc des Princes a réclamé pour la première fois sa démission samedi soir. « Je suis un battant. Je me bats jusqu’au bout. Je n’ai jamais abandonné. Je ne peux pas le faire vis-à-vis de mon groupe. »




















