





Personne n’a oublié le décès de Nodar Kumaritashvili. Au lendemain du décès du lugeur géorgien, la compétition a néanmoins repris. C’est dans une atmosphère pesante que les lugeurs se sont entraînés. Ainsi, à l’évocation de l’accident, que ce soit avec la police locale ou les membres de l’organisation, les visages de ferment. « Je sais où cela s’est passé, mais je ne vous le dirai pas », lâche ainsi ce policier, visiblement agacé. Quand aux membres de l’organisation, c’est avec suspicion qu’ils observent les quelques journalistes présents autour du fameux virage 16.












