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L'entraîneur nantais retrouve Strasbourg dans une position inconfortable.
Lundi soir à
A ce titre, le bilan du successeur de Gernot Rohr n’est guère flatteur : une victoire pour cinq défaites et un nul. Son poste serait même menacé. « Il n’y a pas d’ultimatum de la part du président (Waldemar Kita, ndlr), rétorque Jean-Marc Furlan. J’ai connu des situations beaucoup tendues au Racing. Il n’y a pas de signe avant-coureur qui puisse me permettre de douter. » Le nom de Baptiste Gentili est pourtant évoqué du côté de la Jonelière pour se succession.
« Les Strasbourgeois sont des pitbulls »
Reste qu’une nouvelle contre-performance lundi soir (20h30) fragilisera un peu plus sa position. « Il faut vite rebondir, affirme Jean-Marc Furlan. J’ai dit à mes joueurs de réagir immédiatement. Les matches ne se gagnent pas facilement. » Avantage, il trouvera face à lui à une équipe qu’il connaît par coeur. « Strasbourg est sur une phase ascendante, lance l’ancien entraîneur de Libourne. Là-bas, les joueurs ne lâchent rien. Ce sont les pitbulls », observe-t-il. Aux Nantais de les rendre inoffensifs.













