





Vincent Defrasne : « C’est dur de planter le relais. Là c’est moi qui plante le relais. Ca fait mal. Je n’ai pas à avoir honte car j’ai beaucoup travaillé. Je me suis donné mais c’est comme ça. Mes coéquipiers m’ont réconforté. Ils m’ont dit qu’on gagnait ensemble et qu’on perdait ensemble. Si on se tombe dans les bras quand on gagne on doit aussi se tomber dans les bras quand on perd. »













