





Jean-Pierre Escalettes, après la nouvelle défaite de l’équipe de France face à l’Espagne au Stade de France (0-2), comment gérez-vous toute cette pression ?
Même si c’est un peu difficile en ce moment, l’heure est à l’union sacrée derrière l’équipe de France. Soutenir cette sélection quand elle gagne, c’est bien, mais la soutenir quand elle perd, c’est bien aussi. Je n’ai pas du tout d’agressivité par rapport à tout ce qui se passe en ce moment, même si je suis un peu triste de constater que tout le monde ne tire pas dans le même sens. A mon âge, je sais faire la part des choses. J’ai assez de sagesse pour rester positif.
Récemment, la secrétaire d’Etat aux Sport, Rama Yade, a explicitement demandé à
Sur le fond, je suis d’accord avec elle. Il y a bien sûr des choses à faire, des choses à changer. Mais nous ne pensons pas que ce soit le moment. Dans environ quatre vingt-dix jours, c’est
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Si j’ai le soutien de ceux qui m’ont élu, il n’y a pas de raison que je m’arrête. J’ai un conseil fédéral, une ligue professionnelle, une ligue amateur, une fédération et j’ai surtout un projet qui me tient particulièrement au cœur : organiser l’Euro 2016 en France. Après voilà, maintenant, on a besoin d’être soudés et solidaires. Pour l’instant, j’ai plutôt l’impression que personne ne souhaite mon départ.































































