





Le pilote allemand a fini sixième à Bahreïn. Et prouvé à la concurrence qu'il n'était pas aussi rouillé que ça...
Ferrari annonce la couleur
Cela faisait plus d’un an et demi que
Schumacher toujours vert
A 41 ans, le pilote Mercedes était attendu au tournant. Après une pause de trois saisons, Michael Schumacher était de retour dans un baquet de F1. Une première depuis le Grand Prix du Brésil de 2006. Si le septuple champion du monde se trouvait « rouillé » après les qualifications de samedi, sa prestation de dimanche prouve que l’Allemand n’a pas perdu grand-chose de ses formidables qualités de pilotes. Parti septième, Schumi a gagné une place pour terminer en sixième position, ne commettant aucune faute. « Je me suis amusé. Il reste maintenant à travailler pour rattraper ceux qui sont devant nous », a prévenu le pilote.
Des petits à la peine
Pendant que les quatre gros s’expliquent aux avant-postes, trois formations luttent pour ne pas se ridiculiser. Et à ce petit jeu, ce sont les Lotus qui sortent gagnantes. Tout simplement parce que Heikki Kovalainen est le seul à avoir terminé la course et que Jarno Trulli se retrouve classé malgré des problèmes hydrauliques en toute fin de Grand Prix. « Terminer est déjà une bonne chose, sourit ainsi l’Italien. On a tellement à apprendre qu’on peut s’améliorer à chaque kilomètre. » Les Virgin de Glock et Trulli et les Hispania de Senna et Chandhok ne peuvent pas en dire autant. Les deux formations payent ainsi leur inexpérience et notamment leur absence de test en soufflerie à l’intersaison. « Digne d’une équipe de CFA 2 en football », note Patrick Tambay.
Un règlement (déjà) critiqué
En supprimant les ravitaillements, les pontes de















