Les examens pratiqués ont démontré l’existence d’un taux élevé de réticulocytes – globules rouges de la moelle osseuse - dans l’organisme de la patineuse de vitesse allemande. Cette anomalie sanguine est héréditaire et aurait été transmise à Claudia par son père. Ces révélations, faites lundi lors d’une conférence de presse de l’Association allemande d’hématologie et d’oncologie (DGHO), relancent tout. Notamment la suspension de deux ans prononcée en juillet dernier par la Fédération internationale de patinage (ISU) à l’encontre de Claudia Pechstein pour dopage. L’athlète, qui avait saisi en février la commission had-oc du TAS de Vancouver, s’était vue déboutée par l’organisme et donc privée de JO... alors qu’elle clamait son innocence, affirmant souffrir d’une maladie sanguine.