





Yohan Offredo, pourquoi être sorti avant le Poggio ?
Que pense-t-on dans la montée du Poggio ?
On pense surtout à gérer son effort. On ne se dit pas qu’on est à Milan - San Remo. On se dit qu’on a une chance de faire quelque chose de bien sur cette course. On espère d’abord basculer avec le peloton, puis ensuite avec la tête de peloton et enfin on se dit qu’on peut basculer tout seul. Finalement, je bascule avec le peloton. Ça sera pour une autre fois !
Ce Milan – San Remo était-il un galop d’essai ?
Je ne sais pas, mais Milan - San Remo lance la campagne des classiques. J’espère y briller car mes objectifs sont jusqu’à Paris-Roubaix. Ça permet de se situer et de voir où on en est. Surtout que c’est une course particulière avec ses trois cents kilomètres. Je n’étais pas désigné comme leader. J’étais un peu l’électron libre. Je me suis dit, autant saisir les opportunités pour être protégé sur les prochaines courses.















