





Ce samedi, les Lyonnais avaient rêvé de le passer à entamer leur récupération, trois jours avant leur quart de finale aller de
Impérial aux mois de janvier et février (20 points sur 22 possibles), le club rhodanien a nettement ralenti en mars. L’exploit face au Real Madrid a accouché de lendemains moins florissants avec un nul contre Saint-Etienne (1-1) et un revers la semaine passée à Marseille (1-2). « Cette défaite a fait mal aux têtes, reconnaît le milieu Maxime Gonalons. On est un petit peu inquiets mais c’est normal. On est sixième et ça faisait longtemps qu’on ne s’était pas retrouvé à cette place. Ce n’est pas facile mais on s’accroche. On sait qu’on n’est pas loin que nos derniers matchs de championnat seront neuf finales. »
Trois semaines à hauts risques
Un succès contre la lanterne rouge permettrait à Lyon de revenir provisoirement à un point de la troisième place. Et de lancer sur les bons rails trois semaines à hauts risques. Son calendrier lui réserve en effet un déplacement à Rennes au milieu de sa double confrontation européenne contre Bordeaux, avant la réception de Lille et un nouveau voyage en Gironde. « C’est costaud mais on est prêt à en découdre pour aller chercher ce qu’on doit aller chercher », assure Puel, sans détailler davantage. Les prochains résultats parleront pour lui.













