SOMMAIRE
tout le sommaire
© reuters
Joe Fraizer
C’est une véritable série noire qui s’est abattue sur le monde du sport ces derniers mois. C’est d’abord le pilote italien Marco Simoncelli qui s’en est allé le 23 octobre, à seulement 24 ans. Sa mort a provoqué une énorme vague de tristesse en Italie et dans le paddock des pilotes, jusqu’à son grand ami Valentino Rossi, impliquée dans la chute fatale de Simoncelli lors du Grand Prix de Malaisie. La disparition de Joe Frazier le 7 novembre a provoqué la même émotion, les mêmes louanges. Champion du monde des Lourds entre 1970 et 1973, ses deux combats face à Mohammed Ali ont écrit sa légende.
Un autre champion lui succéda sur la liste noire, le très élégant Socrates, disparu le 4 décembre à l’âge de 57 ans d’une hémorragie digestive. Le frère de Raï, surnommé le Docteur, était notamment le capitaine du fabuleux Brésil, sorti prématurément de la Coupe du monde en 1982 et 1986, lorsque la France sortit la Seleçao aux tirs au but. D’autres footballeurs nous ont quittés, notamment le sélectionneur gallois Gary Speed, retrouvé pendu le 27 novembre à l’âge de 42 ans, Florian Albert, seul Hongrois vainqueur du ballon d’or en 1967 ou Tomislav Ivic, ancien entraîneur entre autre de Paris (1988-90) et Marseille, où il finit sa carrière en 2001.
La Russie doublement endeuillée
On n’oubliera pas non plus les disparitions tragiques du basketteur français Ronnie Smith, 49 ans, ancien intérieur avait joué de l’Asvel, Gravelines, Nancy, Roanne ou encore Pau-Orthez. Ni le drame qui a endeuillé la Russie avec le crash de l’avion qui transportait l’équipe de hockey du Lokomotiv Yaroslavl ou la mort de l’un des plus grands champions de l’histoire de l’haltérophilie, le Russe Vasily Alexeiev à l’âge de 69 ans. Enfin, le plus grand golfeur européen de l’histoire, Severiano Ballesteros, n’a pas pu l’emporter face à la maladie. Le classieux espagnol s’en est allé au printemps.