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Loïck Peyron
Le Trophée Jules-Verne n’est pas un sprint mais une course de fond. Loïck Peyron l’a rappelé en amarrant son bateau dans le port de Brest, après cette traversée de 45 jours : « On avait bien préparé les choses. On a appris à se découvrir, à découvrir le bateau. C’est un gros bébé et il faut apprendre à le gérer. Il faut faire très gaffe car on peut aller très vite dans les zones rouges. De temps en temps, j’ai froncé mes sourcils pour calmer les ardeurs des jeunes jedis. C’est bien d’aller vite mais il est important de savoir ralentir.»