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Loïck Peyron
Après un peu plus de 45 jours de mer et un record dans le Trophée Jules-Verne, Loïck Peyron a fait un crochet par RMC Sport pour évoquer ce tour du monde en équipage et sans escale. Le skipper de Banque-Populaire V avoue que c’est le stress qui est dur à gérer sur une telle tentative : « Je ne suis pas crevé, moins qu’en solitaire. Mais usé, oui. C’est un stress permanent. On a tout le temps l’angoisse qu’il se passe quelque chose. C’est comme si on fonçait à 800 km/h dans la nuit, parce qu’on va cinq fois voir huit fois plus vite qu’un bateau normal. On a peur de casser. En solitaire, il y a la peur de chavirer. Nous, c’est de nous arrêter, avec une bille de bois, une casse mécanique. »