Faible en gestion humaine d'un groupe. Bilan 2 ans à bordeaux et l'équipe sombre. 2 ans en EdF et... idem.
Sur le jeu 2 ans pour nous proposer un projet comme celui-là c'est peu acceptable. Dans une entreprise normale il ne démissionne pas mais est viré !
Dommage on ne demandait pas de gagner l'Euro mais redonner du crédit et de la fierté à l'EdF. Objectif non atteint : dehors !
Par NO CLOUDS IN MY STORM - le 30/06 à 19:52
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management
Ah je ne savais pas qu'ici il y avait des sélectionneurs professionnels, qu'en savez vous de son management, vous étiez dans le groupe?
vous étiez là lors des séances d'entrainement? dans le vestiaire?
juste une chose la fierté d'être français ne s'acquière pas au cours d'un match de foot, la fierté ce n'est pas d'être mais plutôt de faire.
J'en suis sur le GRAET pensera à vous à ne pas manquer pour remplacer Laurent Blanc, puisqu'à priori vous me semblez bien qualifié derrière votre ordinateur pour donner des leçons de coatching, sans doute un reliquat du temps ou vous étiez chef de partie au MCDO...
Par jobabab - le 02/07 à 17:36
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En effet, Blanc était plus golfeur que sélectionneur
Extra-sportivement, Laurent Blanc n'est pas exempt de tout reproche, là non plus. Arnaud Ramsay, auteur de Laurent Blanc, la face cachée du Président, l'a bien expliqué. Concernant l'affaire des quotas, le sélectionneur n'a jamais avoué avoir approuvé de la discrimination ethnique lors de cette discussion visant à limiter des jeunes Français possiblement binationaux. "Déjà naturellement méfiant, il est devenu quasiment parano après l'affaire des quotas. Il a été profondément marqué par cette histoire, mais il est aussi largement fautif, parce qu'il ne s'est jamais vraiment excusé. Ce que lui reproche d'ailleurs Lilian Thuram, c'est qu'il n'a pas eu le sentiment d'avoir commis une faute, il n'a pas mesuré que c'était du racisme. C'est d'ailleurs une de mes thèses, ce côté un peu primaire de Laurent Blanc, il n'est pas toujours brillant", avait expliqué notre confrère à Sports.fr avant l'Euro.
Dans cette même biographie, on y apprend que le Cévénol n'a jamais su construire une relation de confiance avec le Noël Le Graët, son boss à la Fédé. Arnaud Ramsay explique: "Je trouve que sur ce sujet, la presse a été très indulgente avec lui. Certes, après le désastre sportif et moral de Knysna, il a fait un long travail, mais c'est aussi son boulot. Il gagne 110000 euros par mois pour ne jamais venir à la Fédé, jouer au golf la plupart du temps et regarder les matches sur son iPad, Le Graët est dans une logique que je comprends. Ce n'est pas un smicard du foot, si la France échoue au premier tour, ce serait logique qu'il démissionne et soit remplacé." Presque écrit d'avance, à un match perdu près.