Fin juin, Usain Bolt était donné comme « mort » pour le titre olympique du 100m après sa défaite face à Blake aux sélections jamaïcaines. Un mois plus tard, La Foudre s’est de nouveau abattue sur le sprint mondial. Chronique d’un retour en grâce.
Un entraînement commando Après la mega claque administrée fin juin par Yohan Blake aux sélections jamaïcaines, Bolt s’est remis d’arrache-pied au boulot. Cette fois-ci, pas en dilettante, mais bien dans la peau du pro qu’il n’aurait dû cesser d’être. Finis les écarts de conduite, les sorties improvisées en boîte, la musique, les fêtes, l’absence d’hygiène alimentaire, le manque de sommeil, les couchers au lever du soleil. L’homme le plus rapide de la planète -réputé pour une certaine fainéantise- s’est lancé dans une opération commando qui a fini par porter ses fruits. Au menu de cette session de rattrapage : séances de résistance, travail de renforcement musculaire (abdos, lombaires) et de pliométrie (bondissements explosifs).
Les précieux conseils de coach Mills Plus qu’un entraîneur pur et dur qui appuie là où ça fait mal, Coach Glen Mills est un fin psychologue qui sait toujours trouver les mots justes. Et « entrer » dans la tête de ses poulains. Malgré sa position délicate (il est à la fois entraîneur de Bolt et Blake), Mills a su remettre d’aplomb « La Foudre » au lendemain de sa double défaite aux sélections jamaïcaines (sur 100m et 200m). Les deux hommes se sont posés, ont beaucoup échangé. Avec son sens du dialogue qui le caractérise, le technicien caribéen a redonné confiance à Bolt.
Aux petits soins pour son dos Depuis son plus jeune âge, Usain Bolt souffre du dos en raison d’une scoliose. Une malformation de la colonne vertébrale qui l’oblige parfois à lever le pied et à aménager ses séances d’entraînement. Dans le meilleur des cas. Rattrapé par de violentes douleurs alors qu’il venait d’établir son camp d’entraînement en Angleterre en vue des JO, le Jamaïcain n’a pas hésité une seule seconde en décidant d’aller consulter en catimini, à Munich, le docteur Müller-Wohlfahrt. Un aller-retour salvateur chez ce médecin des stars du sport, chez qui il s'était déjà rendu cet hiver pour un « check-up » approfondi.
Dans sa bulle au village olympique Bien qu’il loge au village olympique, Usain Bolt a pris le soin d’éviter les bains de foule et autres immersions à la cafétéria qui soulèvent l’enthousiasme des autres sportifs et lui polluent la vie. Retranché dans le « quartier » jamaïcain du village baptisé la Vesta House, le désormais quadruple champion olympique est resté dans sa bulle depuis son arrivée à Londres. Presque à huis-clos. A mener une vie paisible, seulement entrecoupée de séances d’entraînement, de parties de jeu vidéo et de dominos, de sets improvisés ou de longues discussions entre amis triés sur le volet.
un simple titre : L'ESCRIME FRANçAIS : UN COUP D'ÉPÉE DANS L'EAU
Par stg_citylights - le 06/08 à 13:27
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mauvaise langue....
un message à JFPeres...il faut qu'il arrête avec les suspicions sur les athlètes chinoises et asiatiques en général, quand c'est pas les américains ou...français il n'y a pas de doute ils sont bons???!!!Alos reste fair-play et surtout ne soit pas jaloux surtout en tant que journaliste, merci ce serait sympa va!!!!
voilà et vive la ligue1!!!!
Par Lanostalgieduvieuxcon - le 06/08 à 8:54
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Le talent
sans la classe. Toutes ses gesticulations m'agacent. Elles sont le reflet des comportements des jeunes actuels. Je dois probablement être devenu un vieux con hermétique!! Mais ce garçon n' a pas 2% de la classe et de l'élégance de Carl Lewwis. Raz le Bolt de cette déification exagérée.
Par The Doc - le 06/08 à 13:53
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+1
Tout à fait d'accord. A l'image de notre Teddy RINER, quand ces athlètes seront aussi humbles que talentueux, ils deviendront attachants. Mais là ils m'énervent tous ces sprinter (90% des athlètes) avec leur cinéma d'avant course.