Médaillé de bronze aux barres parallèles, le Français Hamilton Sabot est revenu sur l’interminable après son passage et l’attente avant la confirmation de sa 3e place : « J’y croyais plus qu’à moitié d’autant que des pointures devaient encore passer. L’attente a été longue. J’ai commencé à stresser avant le passage du dernier, le Russe Garibov. C’est dingue ce qu’on ressent. On est électrique. C’est comme si on était au bord d’une falaise. Soit on est sauvé, soit on tombe. »