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Rio Mavuba
Rio, comment allez-vous après votre opération ?
Ça s’est super bien passé. J’ai eu un problème au ménisque externe de la jambe gauche et je me suis fait opérer lundi matin. Ce n’est pas grand-chose. On a retiré ce qu’il fallait et je marche sans les béquilles. Le chirurgien m’a dit qu’il y avait la possibilité de ne pas opérer mais j’avais des douleurs. J’espère revenir dans un mois et demi
Avez-vous suivi la victoire lilloise contre Ajaccio ce week-end (2-0) ?
Quand je ne joue pas on gagne, c’est bien (rires) ! On a raté notre début de saison, ça a été compliqué. J’espère que
ce match va nous faire du bien mais il faut confirmer et faire une série pour remonter.
Cette victoire peut-elle être un déclic pour rejoindre le podium ?
J’y crois. Pour l’instant, d’autres équipes ont mieux commencé mais on n’est qu’à cinq points du podium. Ça peut aller très vite. J’espère qu’on a mangé notre pain noir. Tout le monde aura des trous cette saison. On a le potentiel pour finir sur le podium, c’est sûr, même si ce sera compliqué. La qualification pour la
Ligue des champions était l’objectif principal du début de saison mais on a lâché beaucoup d’énergie et ça a été dur d’enchaîner physiquement.
« Pas de soucis avec Garcia »
Le LOSC s’est-il remis du départ d’Eden Hazard à Chelsea ?
Le message de Rudi Garcia passe-t-il toujours auprès du groupe ?
Oui, il n’y pas de soucis. On se réunit souvent avec les cadres et on est tous unanimes. La victoire à Ajaccio l’a démontré. On se crée des occasions mais on est moins percutant. Et quand on ne marque pas, on s’expose aux attaques adverses. C’est l’affaire de tous, on est tous individuellement et collectivement moins bien.
Le manque d’expérience du milieu de terrain de l’équipe de France sera-t-il un lourd handicap face à l’Espagne (16 octobre) ?
On sait que c’est un des points forts de l’Espagne. Ça peut être un match compliqué car quand on voit le Barça, où leurs milieux jouent quasiment tous en équipe d’Espagne, qui a 65% de possession de balle contre le Real, on se dit que
ça peut être dur pour nous aussi. Mais si on arrive à leur mettre deux ou trois contres, on ne sait jamais.