






L’idée est d’avoir des juristes complètement extérieurs à l’UCI qui seront nommés. On peut imaginer des gens venant du Tribunal arbitral du sport (TAS) et de la commission de discipline du CIO.
C’est ça, il y a la volonté d’exclure ces gens-là. Il faut trouver le moyen juridique de le faire. Il y a le problème du droit du travail qui est différent d’un pays à l’autre. Le comité directeur veut vraiment que tous ces gens puissent être sortis du milieu du cyclisme, mais il faut un certain nombre de précautions juridiques. Le principe en revanche est établi.
Oui, l’UCI a pris des décisions fortes. On a notamment demandé, et j’ai poussé personnellement dans ce sens, qu’il y ait une enquête sur le rôle de la fédération internationale pendant cette période, après les allégations portées par l’USADA contre l’UCI. Il ne faisait pas de doute qu’il fallait une commission complètement indépendante pour faire ce travail.




























