






Oui, un petit peu. Tout le monde avait envie de jouer, nous les premiers. Quand un match est remis, cela cause pas mal de désagréments.
Le premier gros problème, c’est le calendrier. On est bien occupé jusqu’à la trêve. Nous allons voir les dates qui nous seront proposées. On a commencé à nous parler de la dernière semaine de décembre (le mercredi 19). Mais on sera le dimanche 16 à Paris (18e journée). Si on doit enchaîner un déplacement à Paris puis un autre à Marseille, je ne pense pas que ce soit la meilleure solution pour l’équité du calendrier. Mais je ne sais pas s’il y en aura d’autres.
Il y a beaucoup de sentiments qui se bousculent. Je m’incline devant la commission de sécurité qui sait ce qu’elle fait. Je me permets juste de regretter que la décision soit intervenue ce dimanche à 15h. On aurait pu nous éviter de faire un aller-retour dans cette période de matches assez rapprochés. Les conditions météorologiques étaient connues de tout le monde bien avant la réunion de 15h. J’aurais aimé qu’on nous prévienne avant. Mais encore une fois, il ne s’agit pas de jouer les Zorro avec les conditions de sécurité des joueurs et des spectateurs.
On le sait toujours après. On ne gagne pas des matches avant de les avoir joués, que ce soit avec des spirales négatives ou positives. On était prêt à jouer. On le sera aussi lorsqu’on nous le demandera.
En ne jouant pas à Marseille, cela bouleverse un peu ce que j’avais imaginé. Le match de mercredi sera important, tout comme celui contre Bastia dimanche en Ligue 1. Concernant les absents, Clément Grenier et Yoann Gourcuff risquent d’être prêts rapidement, en milieu de semaine j’espère. Ce sera plus long pour Michel Bastos.

























