






Oui, c’est sûr. Il y a beaucoup de déception. C’était un objectif pour nous. On est éliminé. Maintenant, il faut avancer, tourner la page et aller de l’avant. Ce match, on le maîtrisait. On s’est créé quelques occasions franches, contrairement à eux. Les tirs au but, c’est la loterie. Je pense qu’on aurait pu faire la différence bien avant.
C’est sûr que le championnat reste la priorité. Moi, je pense qu’on a vraiment instauré un état d’esprit de compétiteur dans ce groupe. L’objectif, c’est d’aller le plus loin possible en Ligue des champions et remporter la Coupe (de France). Quand on est compétiteur, on joue tous les matchs pour les gagner.
Oui, bien sûr. Pourquoi pas. On a des joueurs qui ont énormément d’expérience, qui ont beaucoup de vécu au niveau européen. Il reste encore quelques matchs à jouer mais oui, c’est possible.
Bien sûr. C’est évident. Des fois, c’est sûr que j’ai l’impression d’être dans un club étranger. C’est l’évolution des choses. Il y a beaucoup plus d’étrangers. Ça parle beaucoup moins français dans les vestiaires. On le voit bien, l’effectif a évolué et beaucoup d’étrangers ont rejoint le PSG. Mais bon, si ça aide à faire grandir le club, à le faire gagner des titres et à le faire bien figurer sur la scène européenne, pourquoi pas.
Je me sens très bien. Je suis revenu avec le couteau entre les dents. Je voulais prouver, j’avais faim. Etant donné la fin de saison dernière, j’avais envie de montrer que j’étais là. Je me sens de mieux en mieux. Je continue à travailler pour garder ce cap.
Sincèrement, la question s’est posée, à contrecœur. Au bout d’un moment, si tu sens qu’on ne compte pas sur toi, il faut faire des choix de carrière. J’avais vraiment envie d’avoir du temps de jeu, pour progresser. Ça m’a été accordé depuis le début de saison. Je n’ai pas à me plaindre.
Je pense qu’avoir joué avec des joueurs comme Greg (Coupet, présent dans Luis Attaque), sans vouloir lui jeter des fleurs, ça m’a aidé à progresser. Quand je voyais son âge et l’envie qu’il avait de travailler tous les matins, ça m’a donné cet état d’esprit positif de ne rien lâcher. En ce début de saison, j’ai essayé de le (Carlo Ancelotti) faire douter dans ses choix, de lui montrer que j’étais un bosseur.
Personnellement, non, je n’ai pas eu d’explication. Franchement, ça ne me fait absolument rien. Moi, tant que je joue, que j’ai mon temps de jeu, que je porte le maillot parisien, que j’ai ce logo sur le torse, c'est ma plus grande fierté.
Non. Ni au groupe, ni à moi. Pour Jallet, je n’en sais rien. Il faudra lui poser la question.
(Rires) J’ai sorti une petite blague par rapport à ça. Dans le vestiaire, je ne sais plus avec qui je parlais. On se disait « c’est qui le capitaine, c’est Thiago ? ». J’ai dit « Ok, c’est peut-être parce qu’il sait dire oui en français qu’il est considéré comme français ». Mais moi, personnellement, ça ne me touche pas du tout. Ça ne dérange pas du tout. Ce sont les choix du coach, je les respecte. Je suis toujours parisien et ça, personne ne peut rien y faire.
Bien sûr. Il était énervé, déçu par l’élimination. C’est évident.
Un petit peu. On voit bien le caractère qu’il a. Mais c’est important dans un collectif d’avoir des joueurs de caractère qui expriment leur mécontentement. Ça peut aider le groupe à se rebooster.
(Rires) Bon, bref…
































