






Moi je ne fais pas de programme dans ma vie. L’Italie me manque beaucoup. L’Italie est très importante, je parle de ma vie. Je ne pensais pas que ça allait être aussi difficile de quitter l’Italie.
Le banc de touche ? Tu touches un point sensible. Avoir été entraineur c’est merveilleux, la possibilité de tout choisir est très intéressante. La compétition directe sur un banc c’est quelque chose de très fort. Ce que je fais aujourd’hui au PSG m’intéresse beaucoup. J’aime beaucoup ce que je fais à Paris. C’est un projet presque unique dans le foot. C’est même un privilège. Mais aujourd’hui je ne fais plus de programme.
(Il rit) Je ne sais pas. Mais revenir sur un banc de touche m’intrigue. La Roma ne m’a rien proposé. Mais si je dois préciser ma pensée, j’aimerais bien entrainer un jour en Angleterre.
Non, pas de moi. Ici c’est impossible de passer sur le banc pour moi. C’est arrivé au Milan mais la situation était différente. Le banc du PSG, c’est impossible.






























