






C’est toujours un grand honneur de participer, et c’était encore une fois une super expérience pour moi. J’ai essayé de prendre un maximum de plaisir, parce que tu ne sais jamais quand tu vas y retourner. J’ai 30 ans, et si ça se trouve, c’était peut-être mon dernier.
Non, pas vraiment. C’est surtout un match où tu prends du plaisir. C’est sûr que ça fait plaisir de gagner, mais moi mon job est facile : il suffit de passer la balle à Kevin Durant ou Kobe Bryant. Il y a pire…
Pas vraiment. Quand on commence le match, on veut surtout s’amuser. C’est plus un match pour faire le spectacle et faire profiter les fans. Mais on reste des compétiteurs, et quand arrive le dernier quart-temps, l’intensité défensive monte d’un cran.
Non, j’étais juste content qu’il soit là. C’est bien d’avoir deux Français sur le parquet dans ce genre d’événement, et j’espère qu’il en a bien profité.
Sans hésitation ! C’est toujours magique, c’est un honneur, tu rencontres des légendes. C’est la grande fête du basket et je ne pense pas que tu puisses te lasser de ça. On passe le week-end avec toutes ces légendes avec qui on a grandi et qui nous ont fait rêver, c’est un truc de fou.
Je ne m’en étais même pas rendu compte. Ça fait peur ! (rires) C’est un sujet un peu gênant, je n’aime pas trop quand on me met dans la même catégorie que Duncan, avec ses 36 ans.
Je n’ai pas été bon. Mais je l’ai déjà gagné une fois, ce n’est pas si mal.














