Tony Estanguet : « J’avais besoin de me rassurer un petit peu puisque mon grand rival, le Slovaque Michel Martikan, est régulièrement devant depuis deux ans. Il était important avant les Jeux d’être à nouveau l’un des prétendants au titre. Maintenant, je sais que je fais à peu près jeu égal avec lui et que tout est possible. Ce sera très dur de le battre mais j’y crois. Je vais être super motivé. Mine de rien, j’au réussi à bien me préparer cette année. Je sais que tout reste jouable pour Pékin. »