Arash Miresmaeili est ainsi utilisé par ses dirigeants politiques, qui le financent plus que généreusement, comme un instrument de propagande. S'il devait monter sur le podium à Pékin, il faudrait être très attentif car, évidemment, s'il monte sur un podium olympique avec le Coran, sa médaille lui sera immédiatement retirée.