La médaille semblait clairement accessible pour des françaises qui tournent une page de leur histoire avec la retraite internationale de nombreuses joueuses. C'est ce qu'explique Daniel Constantini, l'entraîneur qui avait conduit deux fois les Bleus du hand au titre mondial : « C'est un moment important, parce que c'est vrai que cette équipe était construite en deux parties. Il y avait des anciennes dont certaines étaient là depuis 1999, qui assuraient le tronc commun qui faisait la valeur de cette équipe, et puis tout un tas de jeunes. Là, ça va se séparer. Ca ne va pas se disloquer mais se séparer, et c'est vrai qu'à partir de demain il va falloir se poser beaucoup de questions sur l'avenir du handball féminin français parce que certes il reste de superbes joueuses, on les a vues, mais on perd Pecqueux-Rolland, Nicolas, Wendling, Sophie Herbrecht qui a dit qu'elle allait prendre un peu de recul, je sais que Raphaëlle Tervel se pose aussi des questions... Ca fait quand même un sacré trou ».

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