« Si, au lieu d’un coureur allemand, cela avait été un coureur français qui avait été pris pour dopage, je pense que je serais resté sur les mêmes positions. Vous savez, par rapport au cyclisme, les gens sont tristes. Ils ne sont pas en colère, ils sont tristes. On leur gâche un moment de joie. A nous, le service public, de faire en sorte que ce moment de joie ne soit plus gâché par les tricheurs. On se bat pour ça et je pense qu’en restant partenaire d’ASO, on fait notre travail. »