Nicolas Plestan : « Il est difficile de comparer deux époques. Il y autant de boulot et de rigueur mais l’approche est différente. L’ambiance est plus détendue, ce qui ne nous empêche pas de beaucoup travailler. Avec notre expérience, on sait très bien que le dernier match avant les vacances, qui plus est contre une équipe classée, ressemble à un piège. On le sait, on est averti. Donc attendons la fin de la rencontre pour se sentir en vacances. »