Alexander Wurz (Peilote Peugeot numéro 9) : « La dernière heure a été très intense. L’autre Peugeot n’était qu’à 15 secondes derrière nous et nous devions encore faire un arrêt, tout comme eux. On n’a jamais eu le temps de contrôler car c’était très serré. Je n’ai pu me détendre que dans les cinq dernières minutes. »