





L’équipe de France a débarrassé ses placards de quelques squelettes à Katowice. Tombeurs aujourd'hui de
A l’heure du déjeuner, dans une Spodek Arena déserte, les Français ont livré dix-sept premières minutes indigestes. Il a fallu attendre que le bateau tricolore tangue dans des eaux à -18 (21-39) pour provoquer un soulèvement. D’abord dans le sillon du vieux timonier Florent Pietrus (28 ans) et du jeune mousse Antoine Diot (20 ans), auteurs de treize points chacun pour remettre
« On a rempli l’objectif mais on n’est pas allé au bout de nos rêves. Je joue pour essayer de gagner une médaille », nuance tout de suite ‘TP’, qui manquera le match pour la cinquième place contre
« D’ici à un an, il faut au moins trouver un deuxième Ronny (Turiaf), acquiesce le sélectionneur Vincent Collet. On a fait des avancées mais on est encore loin du compte. » Un peu tendres à ce niveau cette saison, les Diot, De Colo, Traoré ou Koffi se sont aguerris face au gotha européen. De quoi leur ouvrir rapidement l’appétit. « On a posé les fondations et on veut prouver quelque chose au monde dans un an », annonce Nicolas Batum, convaincant pour son premier été en bleu. « On a tous les atouts pour réussir mais il faut parfois attendre longtemps pour atteindre ses rêves, conclut Parker. Si ça doit arriver avec l’équipe de France, la victoire sera encore plus belle. Vous savez, un match de basket ne se joue pas à grand-chose. Quand je remporte un titre avec San Antonio, ça se joue sur quelques détails. » Ceux qui séparent la gloire d’un grand gâchis. Prochaine évaluation, en Turquie donc, du 28 août au 12 septembre 2010.
















