





« Parler de malaise vagal, c’est émettre un diagnostic, ça veut dire qu’il n’y a pas d’inquiétude cardiovasculaire. Il faut savoir que le corps est régi par deux choses : le tonus vagal qui ralenti le coeur et le tonus orthosympathique qui permet de tenir debout, d’avoir un cœur qui s’accélère. Le tonus vagal intervient par exemple chez les marathoniens qui ont le cœur qui bat très lentement. Le malaise vagal, c’est quand le cœur s’arrête, ça arrive quand on se lève d’un coup, on perd connaissance. (…) En soi, ce n’est pas très grave, mais il faut être certain que ce soit ça. Par expérience, l’examen cardiovasculaire le plus complet ne peut pas rassurer à 100%, même si le joueur semble bien suivi. Tout malaise n’est pas nécessairement de type vagal. (...)














