Championne olympique en 2004, Athanasia Tsoumeleka avait subi un contrôle positif juste avant le début des Jeux de Pékin 2008. La Grecque a été épinglée par les analyses rétrospectives menées cet hiver par le Comité international olympique (CIO) sur les contrôles sanguins durant les Jeux, comme quatre autres sportifs, dont le médaillé d'or du 1 500 m, le Bahreïni Rashid Ramzi.