





Validé mercredi, le « passeport de l'athlète » doit permettre de convaincre un sportif de dopage grâce aux effets constatés sur son organisme. « C'est un grand pas en avant. Ce n'est pas la fin de tous nos problèmes mais un instrument supplémentaire », s’est réjouit le président de l'AMA, John Fahey. L’objectif n'est pas de rendre obligatoire le passeport biologique, certaines fédérations n'ayant pas les moyens de mettre en place un instrument aussi coûteux, mais les procédures sont désormais harmonisées.















