





Le Mans, ou le petit club qui monte en pleine crise de nerfs. Le départ de Paulo Duarte ce mercredi a confirmé les difficultés d’un MUC
Le record d’entraineurs en L1
La bonne gestion était pourtant devenue la marque de fabrique du MUC depuis son retour en Ligue 1 lors de la saison 2005-2006. On louait hier le flair du Mans, capable de dénicher ou de former Hassan Yebda, Romaric, Stéphane Sessegnon, Marko Basa, Grafite, Ismaël Bangoura, Yohann Pelé, Laurent Bonnart et Gervinho, malgré la faiblesse de ses structures d’entraînement. Les fondations du club devaient être raffermies par l’arrivée du nouveau stade, la « MMArena » en juillet 2010, première enceinte française utilisant le naming. La descente en Ligue 2, l’année de la livraison du nouveau stade, ferait tâche.
Tous les meilleurs joueurs manceaux cités ont quitté le club depuis, avec une belle plus-value à la clé, sans être vraiment remplacés. Le Mans n’a pas vraiment eu le nez creux, multipliant les erreurs de casting (Paulo André, Stromstad, Ovono) et les mauvais choix. Résultat, le club après trois saisons honorables (11e, 12e, puis 9e), ce MUC 72 (rebaptisé en juin 2010 Le Mans FC) lutte pour son maintien. Et les entraîneurs défilent. Depuis le départ de Frederic Hantz, resté au club pendant trois ans, six entraîneurs (Rudi Garcia, Yves Bertucci, le toujours influent Daniel Jeandupeux, Arnaud Cormier et Paulo Duarte) ont défilé à Léon-Bollée en deux saisons et demie. Un record en L1. Pas de quoi travailler dans
















