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Nouveau et sans doute ultime revirement dans le dossier togolais : les Eperviers vont bien finalement quitter
Selon Adebayor, un avion présidentiel est parti ce matin de Lomé pour récupérer les joueurs et le staff technique. Attendu à Cabinda à la mi-journée, il devrait ramener la sélection à Lomé en fin d’après-midi.
Une décision prise « à la majorité »
C’est l’épilogue d’un feuilleton à rebondissements, débuté vendredi après-midi par l’attaque du bus des Togolais par les séparatistes du FLEC (Front de libération de l’Etat du Cabinda) peu après leur entrée sur le territoire angolais, dans l’enclave de Cabinda. Trois morts et un blessé grave, le gardien remplaçant Obilalé, sont à déplorer. Ce qui avait poussé les Togolais à annoncer samedi après-midi leur retrait de la compétition, avant de se raviser dans la nuit de dimanche, Jonathan Ayité, attaquant togolais de Nimes, et ses coéquipiers souhaitant « rester en l’honneur de ceux qui sont morts ».
Les pressions réitérées des autorités togolaises ont donc eu le dernier mot. Dimanche matin, le Premier ministre du Togo Gilbert Fossoun Houngbo a répété que l'équipe nationale devait rentrer et « quitter
Dimanche matin encore, Jonathan Ayité maintenait que les joueurs souhaitaient rester en Angola après avoir notamment reçu hier soir leurs jeux de maillots. « On s’est dit qu’on ne pouvait pas partir comme ça ». Preuve supplémentaire de la confusion qui règne à Cabinda au sein même de la sélection, où les avis semblent partagés. Comme Adebayor l’a confié sur RMC : la décision de quitter l’épreuve n’a pas été prise à l’unanimité, mais « à la majorité ». Fin du feuilleton ?






















